Archive for août, 2014

Alors que les deux groupes sont sur des tournées différentes, Walls Of Jericho et Hatebreed se retrouvent ensemble à Strasbourg pour une date qui promet d’être bien puissante.

C’est la bande à Candace qui ouvre la soirée et débarque avec les tubes « All Hail The Dead » et « A Trigger Full Of Promises ». Le son est d’entrée très limite. On entend bien la batterie et Candace, par contre les guitares sont complètement absente du mix et on se demande s’il y a du monde derrière la console. Difficile donc de rentrer vraiment dans le set malgré la déferlante de tubes. Le groupe est pourtant très en forme et Candace est plutôt bien en voix et tient la scène comme elle a l’habitude. Le set est plutôt bien équilibré avec un mélange de titres de chaque album et également avec le nouveau morceau « Relentless » qui a été écrit en soutien à l’association du même nom, qui vient en aide aux parents qui n’ont pas les moyens de soigner leurs enfants atteint de grave maladie. On retrouve une paire de tube comme « Feeding Frenzy » ou « A Little Piece Of Me » et le tout s’enchaine parfaitement. La fin de set viendra avec les classiques « The American Dream » et « Revival Never Goes Out Of Style » qui clôture le set de la meilleure des façons. Ce n’est pas le meilleure concert du groupe auxquels j’ai assisté, notamment à cause du son, mais WOJ reste une valeur sûr en live.

Setlist Walls Of Jericho :
– All Hail The Dead
– A Trigger Full Of Promises
– Feeding Frenzy
– I Know Hollywood And You Ain’t It
– Relentless
– The New Ministry
– II. The Prey
– A Day And A Thousand Years
– A Little Piece Of Me
– The Haunted
– Playing Soldier Again
– The American Dream
– Revival Never Goes Out Of Style

La place est ensuite faite à Hatebreed, qui continue de défendre The Divinity Of Purpose sur les routes. Le groupe débarque sur un « To The Threshold » des familles qui donne tout de suite le ton. Le son est plutôt bon, en tout cas meilleur que pour WOJ et le groupe est en grande forme. Jamey est comme à son habitude très remuant et ne cessera de motiver un public qui n’avait pas forcément besoin de ça. Le public est plus vivace maintenant et répond à la moindre demande du frontman, qui forcément est aux anges. Sur scène, c’est le défilé de tubes. Des nouveaux « Everyone Bleeds Now » ou « Indivisible » aux plus anciens « Last Breath » ou « Tear It Down », le groupe ne laisse aucun temps mort et le concert prend très vite l’allure d’un best-of. L’énergie ne faiblit pas et on arrive vite à la fin du set. Et quelle fin avec cette enchaînement dévastateur : « I Will Be Heard », « Straight To Your Face » et « Destroy Everything ». Comme pour la bande à Candace, la bande a Jasta prouve à ceux qui en doutait encore que Hatebreed en live, c’est vraiment très très bon.

Setlist Hatebreed :
– To The Threshold
– Dead Man Breathing
– Not One Truth
– Everyone Bleeds Now
– In Ashes They Shall Reap
– Honor Never Dies
– As Diehard As They Come
– Last Breath
– Perseverance
– Indivisible
– Smash Your Enemies
– Tear It Down
– Facing What Consumes You
– Proven
– This Is Now
– Betrayed By Life
– Live For This
– ???
– I Will Be Heard
– Straight To Your Face
– Destroy Everything

L’association Live Colmar! organise une petite série de concert fort alléchant durant cette été avec le Rock Your Summer. Après une première soirée réussie avec le retour de Suicide Silence sur scène, c’est au tour de The Dillinger Escape Plan de débarquer au Grillen pour une soirée qui s’annonce fort goûtue. Puisque la première partie est assurée par Hypno5e qui termine la tournée promo pour Acid Mist Tomorrow avant de sortir son prochain album. Le deuxième groupe de la soirée sera Thy Art Is Murder.

Ce sont donc les Montpelliérains qui attaquent la soirée avec le titre éponyme de leur second album. Le son est bon dans le Grillen avec tout ce qu’il faut, là où il faut. Après avoir vu quelques fois le groupe sur la tournée, je sens que le niveau est montée au fil des dates et que la machine de guerre est vraiment bien huilée. L’arrivée de Théo derrière les fûts ne se fait pas sentir tant il s’est bien approprié les morceaux. La musique du groupe est toujours aussi prenante et malgré la faible longueur du set, on rentre en très peu de temps dans leur univers. La setlist mélange les 2 albums du groupe, même si le groupe est obligé d’amputé la première partie de Gehenne par exemple. La fin sur « Tutuguri » avec ce désormais classique finale de folie dans la fosse permet de déjà penser à DEP qui va arriver d’ici quelques heures. Un set court mais vraiment maîtrisé de A à Z par les Français qui ont définitivement pris une autre dimension sur scène.

Setlist Hypno5e :
– Acid Mist Tomorrow
– Maintained Relevance Of Destruction (Part II)
– Gehenne (Part II)
– Gehenne (Part III)
– Tutuguri

On passe ensuite rapidement sur Thy Art Is Murder. Rapidement parce que je ne suis resté que 10 petites minutes devant le groupe. Le son était très très limite, enfin sauf si tu voulais entendre tous les pains de double du batteur. Les grattes étaient donc inexistantes. Le chanteur, bien que relativement costaud au niveau de la voix, donnait l’impression de faire du yaourt… Bref dur de rentrer dans le set donc détour par la case extérieur pour souffler un peu et prendre l’air avant la déferlante DEP.

Les Américains débarquent enfin sur la scène après une petite intro et balance direct un « Prancer » de folie. Le son est bon bien qu’un peu fort. Il augmentera d’ailleurs le long du set et rendra le tout un peu brouillon. Le groupe est en grande forme, Puciato bouge partout et est très en voix. Weinman est le plus intenable, sautant sur les amplis et allant jusqu’à jouer debout sur la foule, alors que ces collègues de la scène sont un peu plus discret. Côté setlist, on est également gâté, puisqu’en plus de retrouvé une majorité des excellents nouveaux morceaux comme « Nothing’s Funny » ou le monstrueux « One Of Us Is The Killer », le groupe nous offre un panel de sa discographie avec les tubes « Milk Lizard » ou « Panasonic Youth ». Le temps défile et l’heure de jeu est atteinte avec « When I Lost My Bet » qui clotûre le set avant le rappel. Un rappel qui te met une mandale alors que tu est déjà à terre avec le culte « 43% Burnt » et un « Sunshine The Werewolf » des familles avec une invitation de Puciato au public de monter sur scène pour une fin pleine de partage avec un public bien en forme. Inutile de dire que le concert est une tuerie, c’est devenu une habitude avec Dillinger.

Setlist The Dillinger Escape Plan :
– Prancer
– Farewell, Mona Lisa
– Milk Lizard
– Panasonic Youth
– Room Full Of Eyes
– Happiness Is A Smile
– Understanding Decay
– Hero Of The Soviet Union
– Nothing’s Funny
– One Of Us Is The Killer
– Crossburner
– Good Neighbor
– When I Lost My Bet
—————————
– 43% Burnt
– Sunshine The Werewolf

Bonjour à tous,

Comme vous avez pu vous en rendre compte, le site était un peu laissé à l’abandon ces derniers temps. C’est pourquoi j’ai pris la décision de transformer le site en un blog où vous retrouverez mes live reports, mais également quelques chroniques et interviews. Il pourra également servir à faire un peu de promo pour des groupes locaux.

En attendant de retrouver du temps et également des collègues d’écriture, le site restera sous cette forme.

 

Vous retrouverez l’ancien site avec tout son contenu ici.

Bonne lecture!!!